

Présenté le 1er octobre, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 fixe l'évolution de l'Ondam à +2 % et vise 4 milliards d'euros d'économies. Derrière ces grands équilibres financiers, la prise en charge du glioblastome se heurte à des enjeux humains et médicaux que les lignes budgétaires globales peinent à couvrir.
L'enveloppe allouée aux établissements de santé progresse de 3 % (116 milliards d'euros). Si cette hausse vise à maintenir l'activité hospitalière, la réalité des services de neuro-oncologie reste marquée par une forte saturation. Pour le glioblastome, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) est un outil d'urgence diagnostique et de suivi strict : le moindre allongement des délais d'accès aux IRM de contrôle ou aux blocs opératoires représente une perte de chance directe pour les malades.
La chirurgie et les traitements lourds (radiothérapie, chimiothérapie) entraînent fréquemment des séquelles cognitives majeures (troubles de la mémoire, de l'attention, aphasie) ainsi qu'une grande fatigue physique et psychologique.
Le texte consacre des crédits au secteur médico-social, mais les structures de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) spécialisées pour les personnes cérébro-lésées restent en fort déficit de places.
Face à ces enjeux, l'action de l'association Des étoiles dans la mer- Vaincre le glioblastome demeure plus que jamais indispensable : soutenir le financement de la recherche, pallier les carences du système par des projets concrets sur le terrain et porter la voix des patients.
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